Clap Your Hands Say Yeah - Album coup de coeur

Publié le par Xavier

Voici un petit coup de coeur, tombez dessus à l'écoute par hasard,  ça envoie du gros du très gros même ! Une voix qui sort de l'ordinaire, surprenante même, laissant quelque peu perplexe au début, mais à l'écoute l'accroche est irrémédiable


Si ce n'est pour l'acheter, foncez l'écoutez dans votre FNAC la plus proche...


L'avis de la Fnac
"Depuis quelque temps, l’avenir du rock a meilleure allure. Contre toute attente, il pourrait bien appartenir à des gens comme Arcade Fire, les Kooks ou The Spinto Band. Qui, à l’instar de Clap Your Hands Say Yeah, ont le mérite de sonner comme… eux-mêmes. Pas question d’affirmer ici que ce quintette basé à New York vient de nulle part. Il y a dans ce premier album, que le groupe a choisi de divulguer via Internet avant de signer avec une maison de disques, assez de références pour remplir un annuaire. Mais elles n’obstruent pas le joyeux destin de Let The Cool Goddess Rust Away, Details Of The War ou Is It Love, trois des plus réussies de ce lot gagnant.
Pas évidente à définir, cette pop qui crisse entre les oreilles doit énormément à la voix perchée d’un patron fantasque, Alec Ounsworth, à des guitares inquisitrices macérées dans l’arpège, à des rythmiques cabochardes. Un instrumental court comme un souffle (Blue Turning Grey), une chanson à dévisser la tête (In This Home On Ice), et une, caractérisée par une envie audible de se démarquer (Gimme Some Salt), sont les autres temps forts d’un disque dont certains retiendront surtout Over And Over Again (Lost & Found), véritable pied de nez à la concurrence annihilée, dans lequel Ounsworth chante effrontément : “Vous ressemblez à David Bowie/ Mais vous n’avez rien de nouveau à me montrer”."
Publicité

Publié dans Concerts

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
X
Clap Your Hands Say Yeah Sans crier gare, le quintet américain devrait aisément s'imposer  comme l'une des grosses sensations de l'année 2006, avec une  insouciance, un sens de la mélodie et un savoir-faire irrésistibles,  à l'image de l'épatant single “The Skin of My Yellow Country Teeth”,  tube en puissance. Leur premier album homonyme les place idéalement comme héritiers du  Velvet Underground, des Feelies, des Violent Femmes et des Talkings  Heads, ne serait-ce que grâce au timbre de voix nasillard d'Alec  Ounsworth, le chanteur et compositeur du quintet, seul membre du  groupe basé à Philadelphie. Nous le rencontrons dans un hôtel  parisien, quelques semaines avant la déferlante suscitée par cet album.Comment vous êtes vous rencontrés ? Je connais Robert Guertin, Lee Sargent et son frère Tyler et Sean Greenhalgh depuis que je les ai rencontrés à la fac, dans le Connecticut. L'idée de départ était juste mettre des chansons en boîte. Peu de temps après avoir renoué avec eux, nous nous sommes retrouvés dans un local de répétition. Ce premier disque s'est donc très fait très rapidement et sans arrière-pensées. Il fallait que cela arrive rapidement afin de préserver un certain degré de spontanéité. Bob Dylan fonctionnait ainsi, en donnant des ébauches de chanson au groupe, qu'ils retravaillaient tous ensemble : “Voici l'instrumentation, le rythme et maintenant, allez-y !”. Bon nombre d'idées étaient très basiques. Nous sommes tous des musiciens assez accomplis. Sans cela, je ne pense pas que nous aurions atteint quoi que ce soit. D'une certaine manière, le disque rassemble de bonnes chansons jouées de manière très efficaces. Je pense que c'est ce qui ressort de notre album "Clap Your Hands Say Yeah" . Quelles sont tes influences de compositeur et de chanteur ? Aujourd'hui, j'ai par exemple écouté "Tender Prey" de Nick Cave, "Berlin" de Lou Reed, The Velvet Underground & Nico et "Bone Machine" de Tom Waits. Ces artistes sont autant d'influences que les Feelies, les Violent Femmes ou les Talking Heads, auxquels on nous compare souvent. J'ai toujours chanté comme David Byrne. J'ai peut-être plus confiance en moi aujourd'hui. La comparaison avec lui ne me dérange pas. Vous sentez-vous proches d'une quelconque scène new-yorkaise ? Nous ne faisons partie d'aucune scène. Personne ne m'a invité à la fête. Je me sens plus confortable à l'écart, je ne sais même pas ce qu'est une scène. Ce qui compte, c'est d'être cohérent avec soi-même. Ce n'est pas pour dire que je ne serai pas ami avec d'autres personnes. La musique, pour moi, est très personnelle et je ne l'associe pas au sein d'une scène. Nous n'avons pas besoin de plus de visibilité. L'idée que les gens découvrent notre musique par le bouche-à-oreille est bien plus intéressante que celle d'être associés à une quelconque scène. L'Internet rend le monde plus petit. Est-ce un disque de Philadelphie ou de New York ? Je pense qu'il s'agit avant tout d'un disque américain. Quelles sont tes influences littéraires ? J'aime Raymond Carver, Delmore Schwartz, Flannery O'Connor ou William Faulkner. Différentes choses vous affectent à différents moments. Je suis parfois surpris par la profondeur de toute cette littérature. Que préfères-tu dans cet album ? Je n'ai pas de titres favoris. J'approche les albums de façon assez traditionnelle, avec une construction assez élaborée. Je voulais par exemple que “The Skin of My Yellow Country Teeth” soit au milieu du  disque. C'est assez important pour moi, comme une sorte d'épiphanie. C'est ainsi que l'ordre des chansons s'est mis en place, donnant une cohésion naturelle à l'ensemble. Comme lorsqu'on écoute "Astral  Weeks" de Van Morrison, tout coule de source. Il y a une qualité qu'on ressent instantanément, il me semble, à l'écoute de notre premier album. - Clap Your Hands Say Yeah (WICHITA/V2).
Répondre
A
yeah yeah yeah!!!(clap clap clap) <br /> Ca fonctionne pour moi! J'achète.<br /> Et sur qu'ils y veront notre drapeau a belfort )
Répondre
L
de l'actu rock c bien ça ! Forte probabilité de retrouver ce groupe aux  Eurocks !!! encore et toujours les eurocks !! et oui !!! énorme!!!!
Répondre